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Résultats annuels 2020/2021 : chiffre d’affaires en hausse de 30%, EBITDA de 177% (2,9 M€)

21 octobre 2021

Pontpierre, France, le 21 octobre 2021 – La Française de l’Énergie (Euronext : LFDE – ISIN : FR0013030152), producteur d’énergie à empreinte carbone négative, clôture un exercice 2020/2021 avec une nette amélioration de ses principaux agrégats financiers et confirme la profitabilité de son activité avec une croissance de l’EBITDA qui atteint 2.924 K€ et un résultat opérationnel de 1.418 K€. Ces résultats confirment la stratégie et le modèle économique du Groupe ainsi que sa capacité à poursuivre ses développements.

 

Comptes consolidés

En milliers d’euros

2020/2021 2019/2020 Variation

%

Chiffre d’affaires[1] 10 236 7 855 + 30%
EBITDA

% du CA

2 924

29%

1 057

14%

+ 177%
Résultat opérationnel

% du CA

1 418

14%

(143)

(2%)

+1.090%
Résultat financier (1,196) (561) – 113%
Impôts courants et différés 71 753 – 91%
Résultat net part du Groupe

% du CA

Intérêts minoritaires[2]

Résultat net

274

2,7%

19

293

109

1,4%

(61)

48

+152%

 

+131%

+510%

EBITDA : Résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements.
Le Conseil d’Administration de La Française de l’Énergie, réuni le 19 octobre 2021, a arrêté les comptes annuels au 30 juin 2021. Les Commissaires aux comptes du Groupe ont effectué leurs diligences d’audit sur ces comptes et leurs rapports sont en cours d’émission.

Forte croissance des indicateurs financiers, portée par l’augmentation des volumes de production et la maîtrise des coûts opérationnels

L’exercice 2020/2021 a été marqué par une importante progression des revenus, principalement portée par une amélioration des volumes de gaz, électricité et chaleur vendus et la contribution des nouveaux sites de production d’énergies bas carbone de Béthune et Creutzwald, ainsi que par la remontée des prix du gaz en France (+ 36%) et de l’électricité en Belgique (+42%).

Ces excellentes performances opérationnelles ont permis au Groupe d’enregistrer un chiffre d’affaires à 10,2 M€, en hausse de 30% par rapport à l’année précédente, avec une estimation de plus de 900,000 tonnes d’émissions de CO2eq évitées sur l’exercice.

Par ailleurs, l’augmentation des volumes produits combinée à une bonne maîtrise des charges opérationnelles et administratives a permis de réduire à nouveau le coût de production du MWh[3] du Groupe de près de 12% par rapport à l’exercice passé et d’afficher un niveau d’EBITDA en progression à 2.924 K€, soit une marge d’EBITDA de 29% (14% en 2019/2020). Le Résultat opérationnel est en forte amélioration à 1.418 K€. Cette performance confirme ainsi la capacité du Groupe à faire croitre son activité tout en maitrisant sa structure de coûts.

Malgré une hausse des charges financières, notamment liée à la mise en place de nouveaux emprunts contractés pour supporter la croissance de l’activité, le Résultat net a plus que doublé pour atteindre 274 K€.

Structure financière renforcée pour accompagner les développements du Groupe

La Française de l’Énergie confirme ainsi sa capacité à générer des flux opérationnels positifs, de l’ordre de 5,3 M€ sur l’exercice (+ 4,5 M€ par rapport à l’année passée) et voit sa trésorerie se renforcer au travers de nouveaux emprunts :

  • 2 M€ d’avance et de financement de projets conclu entre Cellcius et la Caisse d’Epargne, dont un emprunt de 1,3 M€ sur 20 ans à 1,5% pour le projet solaire thermique de Creutzwald, et
  • 8,8 M€ de prêts obligataires participatifs à 4 et 5 ans levés par Gazonor Béthune et EG NPC (installation de 2 cogénérations additionnelles sur le site d’Avion) à 4,75% pour financer les fonds propres mobilisés par le Groupe, permettant ainsi à La Française de l’Énergie de réduire le coût de son capital.

Au 30 juin 2021, le Groupe affiche ainsi une trésorerie de 7 M€ (+3,2 M€ sur l’exercice) et conserve intacte sa capacité d’investissement avec un ratio endettement net sur fonds propres maitrisé de 36%.

Perspectives de croissance et progression des revenus confirmés pour 2022

Le Groupe a maintenu une politique soutenue d’investissements au cours de l’exercice avec des flux d’investissement de près de 9,5 M€, en augmentation de 300% par rapport à l’année précédente et a ainsi mis en production le plus grand parc solaire thermique de France adossé à un réseau de chaleur urbain ainsi que le projet Béthune de livraison de gaz, électricité et chaleur.

Le Groupe a par ailleurs lancé les travaux de construction de sa centrale photovoltaïque au sol de 15 MW à Tritteling-Redlach en Moselle, et prévoit sa mise en service à la fin de l’exercice 2021/2022.

L‘émission d’obligations vertes de 40 M€ conclue en septembre 2021 avec Edmond de Rothschild AM dont 25 M€ ont déjà été mis à disposition pour le développement du portefeuille FDE d’énergie bas carbone en France et en Belgique permet ainsi au Groupe d’engager des moyens financiers importants pour accélérer sa stratégie de croissance et atteindre 49,5 MW de capacité installée d’ici fin décembre 2022. Grâce à la mise en œuvre de ces projets, 3 millions de tonnes d’émissions CO2eq seront évités annuellement.

En Lorraine, le Groupe a finalisé l’analyse des opportunités liées à la valorisation du gaz sous forme d’hydrogène décarboné et à la séquestration de CO2. Les aspects environnementaux, techniques et économiques ont été couverts par les équipes de La Française de l’Énergie soutenues par des experts de Schlumberger, du CNRS, d’Enerka et de l’Université de Lorraine. Les deux axes stratégiques forts retenus par la société concernent la production d’hydrogène par pyrolyse du méthane et le développement d’une capacité de stockage de CO2 importante dans les charbons profonds.

La Française de l’Énergie a ainsi validé sa participation à deux consortiums industriels d’envergure en France et en Belgique qui verront la mise en place, à terme, de pilotes de production d’hydrogène décarboné par pyrolyse sur plusieurs de ses sites, en amont d’un possible développement industriel.

En parallèle, La Française de l’Énergie finalise les études de préfaisabilité sur l’injection et la séquestration du CO2 avant de lancer des tests sur les charbons pour valider les modélisations.

A travers ces nouveaux développements, La Française de l’Énergie renforce son positionnement comme partenaire de premier plan pour la réduction de l’empreinte carbone des territoires où le Groupe opère.

La Française de l’Énergie confirme son ambition d’atteindre un chiffre d’affaires annualisé de 35 M€ et une marge sur EBITDA supérieure à 45% d’ici fin 2022.

Prochain RDV :
Chiffre d’affaires 1er trimestre 2021/2022 le 25 octobre 2021

 

[1] N’inclut pas les Certificats Verts obtenus grâce à sa production belge depuis 2019. FDE poursuit ses efforts pour activer leur contribution au chiffre d’affaires.

[2] Résultat des sociétés Cellcius dédiée à la gestion et à l’exploitation du parc solaire thermique de Creutzwald (détenue à 51% par FDE et à 49% par la régie Énes) et FalkenSun dédiée à la gestion et à l’exploitation du parc solaire photovoltaïque de FalkenSun (détenue à 75% par FDE et à 25% par Mercury Advisors)

[3] (Coûts des biens et services vendus + Autres charges administratives et opérationnelles) / Nombre de MWh vendus sur l’exercice.