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CAPTER ET VALORISER L’ÉNERGIE EN CIRCUITS COURTS

Le gaz de mine transformé en électricité verte et en chaleur dans les Hauts-de-France

Notre filiale Gazonor dans les Hauts-de-France dispose d’un savoir-faire unique en matière de valorisation du gaz de mine tiré de plus de 25 années d’expérience.
Une grande partie du charbon disponible dans le sous-sol (20 milliards de tonnes) n’a pas été exploitée par les Charbonnages de France. Le gaz contenu dans ces charbons qui est majoritairement composé de méthane (CH4) est plus connu sous le nom de grisou. Celui-ci se libère naturellement dans les anciennes galeries minières et est capté par Gazonor via les anciens puits de mine et sondages de décompression afin d’éviter le rejet de ce gaz à l’atmosphère, annihilant, par son activité, ainsi un volume très conséquent d’émissions de gaz a effet de serre.

Aujourd’hui GAZONOR innove avec son projet de cogénérations délocalisées et transforme le grisou en une ressource énergétique propre de proximité.

La transition énergétique au cœur d’un procédé simple :

Un compresseur capte le grisou et l’envoie dans un moteur à gaz qui le transforme en électricité verte et en chaleur.

En effet, durant cette conversion, la chaleur des moteurs et des échappements est récupérée et permet de chauffer de l’eau pour qu’elle soit utilisée dans les bâtiments publics ou privés situés dans un rayon de quelques kilomètres.

En 2017, GAZONOR investit 7 millions d’Euros pour les premiers sites de génération d’électricité verte
(9MW de capacité totale installée)

6 cogénérateurs (moteurs à gaz) sont installés depuis le mois de juillet 2017 = une capacité d’approvisionnement en électricité verte de 40 000 pers. par an.

Le gaz de charbon dans le Grand-Est

Le gaz de couche de charbon (en anglais Coal Bed Methane, CBM, ou Coal Seam Gas, CSG) est issu de la maturation de la matière organique essentiellement végétale qui se décompose, s’enfouie au cours des temps sous des conditions de température et de pression croissantes, se solidifie et s’enrichie en carbone.

Le charbon lorrain, est reconnu pour son gaz d’excellente qualité (plus de 96% de méthane). Les épaisses veines de charbon d’âge Carbonifère (jusqu’à 15 m), ont été longtemps ciblées par une exploitation minière intense jusqu’en 2004, année de fermeture de la dernière mine.

Le pompage de l’eau, naturellement présente dans le charbon, va diminuer localement la pression de la veine. Les molécules de gaz se détachent de la matrice charbonneuse, et migrent jusqu’au puits au travers du réseau de fractures naturelles du charbon, très développé dans ce bassin. Aucune stimulation de la roche, par fracturation hydraulique ou autre technique, est nécessaire pour capter ce gaz.

Le gaz de charbon lorrain s’inscrit pleinement dans la transition écologique :

Une étude indépendante réalisée en 2016 par l’IFEU (Institute for Energy and Environmental Research de Heidelberg, Allemagne) démontre que la production du gaz de charbon lorrain a une empreinte carbone 10 fois inférieure à celle du mix gazier français actuel.

LE DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES EN LORRAINE PASSE PAR 3 ÉTAPES CLÉS QUI SONT

L’identification du site de production

Il s’agit d’un travail d’interprétation et d’analyse destiné à comprendre l’environnement de dépôt, la quantité de charbon et de gaz présent dans le sous-sol.

Le forage

La deuxième étape est la réalisation des travaux nécessaires pour accéder et capter la ressource.

La valorisation

Cette étape consiste à mettre en production les puits forés. La Société privilégie l’acheminement du gaz vers ses clients via un réseau local de distribution ou au travers de canalisations dédiées (dans le cas de clients industriels par exemple).
Dépendant de la proximité d’un client industriel ou du réseau de distribution, l’installation de cogénérations pour valoriser le gaz sous forme d’électricité et de chaleur est envisagée.La Société MHA a certifié en 2018, dans le périmètre de la concession « Bleue Lorraine » sollicitée, des réserves prouvées à hauteur de 1 783 millions de m3 et des ressources contingentes s’établissant à près de 32 milliards de m3.

Répliquer les circuits courts au-delà de nos frontières

Installation du premier site de récupération et de valorisation du gaz de mine en Belgique

La Société Gazonor Benelux, filiale à 100% du groupe La Française de l’Énergie, a obtenu en mai 2018 un permis d’exploitation de gaz de mine sur la concession Anderlues, en Belgique, pour une durée de 20 ans.

Le site d’Anderlues (3MW) produit de l’électricité verte et de la chaleur depuis le mois de mai 2019.

Unité de test mobile connectée au puits de mines à Anderlues, Belgique, 2018.

Développement des énergies renouvelables

Parallèlement à ses activités de récupération et la valorisation du gaz de charbon, La Française de l’Énergie s’engage dans le développement des énergies photovoltaïques.

Dans ce cadre, plusieurs projets de parcs photovoltaïques et centrales solaires thermiques sont à l’étude dans les régions Grand Est et Hauts-de-France. Des friches industrielles destinées à accueillir ces installations ont d’ores et déjà été identifiées. La Française de l’Énergie travaille en étroite collaboration avec des acteurs importants du secteur des énergies solaires afin de déterminer la meilleure technologie à déployer pour fournir une énergie écologiquement et économiquement compétitive. A ce titre, La Française de l’Energie s’associe à Total Quadran dans le cadre d’un partenariat exclusif afin de développer, construire et exploiter des sites de production d’électricité d’origine photovoltaïque sur les régions des Hauts-de-France et du Grand Est.

De même, la mise en place d’unité de production de biométhane agricole est également à l’étude.